Pierre Arditi défend la corrida : les stars le dézingue (vidéo).

Pierre Arditi, comptant parmi les signataires, s’est rendu sur le plateau de C à vous. L’acteur a défendu cet « art » et a provoqué l’indignation.

Le sujet enflamme régulièrement les passions. Alors qu’une députée LREM propose de faire interdire la corrida aux mineurs, quarante personnalités se sont unies dans une tribune publiée par Le Figaro le vendredi 18 octobre, pour défendre cet « art ». Jean Reno, Charles Berling, Eric Dupond-Moretti, Denis Podalydès ou encore Pierre Arditi ont écrit : « La corrida est affaire de tradition, de transmission entre les générations. Instrumentaliser les enfants pour combattre la corrida, c’est la condamner dans vingt ans ».

Invités de C à vous, ce mardi 22 octobre, Eric Dupond-Moretti et Pierre Arditi (metteur en scène) ont défendu leur tribune réaffirmant : « Ce n’est pas une boucherie, c’est un art. On peut ne pas aimer cet art, mais on ne peut pas le ravaler au rang d’une espèce de boucherie généralisée qu’il faudrait absolument interdire pour la bonne conscience générale de tout le monde », a confié l’acteur.

Un avis qui dérange

Pierre Arditi (césar du meilleur acteur) n’a pas hésité à évoquer sa propre expérience de corrida : « J’ai vu de la corrida à 14 ans, j’ai trouvé ça extraordinaire, mon père est peintre et ça a remué chez moi des choses étranges. Très curieusement, je n’aime pas le sang humain mais le sang d’un taureau c’est une chose différente, c’est très difficile à expliquer », a-t-il détaillé, faisant appel à ses propres souvenirs avant de tempérer : “On peut parfaitement comprendre qu’un certain nombre de parents craignent de l’image de la corrida qui a été très discutée, qu’elle déstabilise un enfant, on peut le comprendre. Peut-être que les enfants auront envie, peut-être qu’ils n’auront pas envie”, a-t-il conclu.

Pierre Arditi défend la corrida

La défense de cet « art traditionnel » est toujours aussi problématique. Des personnalités ont elles aussi pris la parole mais cette fois-ci pour dénoncer les propos de Pierre Arditi et des 39 autres personnalités qui ont signé cette tribune. L’humoriste Constance, le chroniqueur de France Inter Guillaume Meurice ou encore le journaliste Hugo Clément ont notamment souhaité s’exprimer sur Twitter.

Comme je n’arrive pas à choisir entre la colère et l’envie de vomir je propose d’inventer le mot « vomilère » pour définir ce que je ressens quand j’entends ça 🤮🤬 https://twitter.com/fbb_porteparole/status/1186702589796212737 …

Guillaume Meurice
@GMeurice
On a vérifié si transpercer les couilles d’un acteur avec des brochettes est un art ? C’est pour un ami. 🤔 https://twitter.com/cavousf5/status/1186702110496309251 …

Hugo Clément
@hugoclement
Insolite : saurez-vous retrouver l’œuvre d’art parmi ces deux images ? #corrida

Pierre Arditi acteur

Ce soir où Pierre Arditi a joué complètement ivre au théâtre

Invité sur le plateau de C à vous ce mardi 22 octobre, Pierre Arditi a présenté son livre “Les goûts de ma vie”, dans lequel il raconte ses différentes expériences culinaires. Et il s’est également souvenu d’un de ses plus grands moments au théâtre : lorsqu’il est arrivé complètement ivre sur scène après une dégustation de vin.

Il était “complètement flingué”. Amateur de bonnes tables et de bons vins, Pierre Arditi a consacré un ouvrage, Les goûts de ma vie, à toute la cuisine qu’il aime. Un livre qu’il est venu présenter autour de la table de C à vous ce mardi 22 octobre, partageant quelques anecdotes sur ses expériences culinaires. L’occasion également de se souvenir avec amusement d’un moment où il a mélangé son goût pour le vin et sa carrière de comédien. C’est alors qu’il jouait Dom Juan de Molière à Saint-Etienne avec son ami Marcel Maréchal, qu’il est monté sur scène, ivre, après avoir fait une dégustation dans une cave de la région.

corrida

Si l’exercice veut, généralement, que l’on recrache le vin que l’on déguste, Pierre Arditi, qui a longtemps été accro au jeu, et Marcel Maréchal ne se sont pas résolus à recracher les grands crus qu’ils ont dégustés ce jour-là. Et ils en ont ensuite payé les conséquences sur scène. “Au bout de cinq, six verre, j’étais flingué, complètement flingué”, se souvient-il, avant d’expliquer qu’il s’est ensuite préparé à monter sur scène… tant bien que mal. “Mes zygomatiques étaient paralysés”, explique-t-il, avant d’imiter son ami Marcel Maréchal, “complètement ivre”, qui commençait le spectacle. Puis, il lui a emboîté le pas sur scène, et a payé lui aussi, les effets de la dégustation. “Une horreur, à ne pas faire”, conclut-il. Un grand moment de théâtre, et un souvenir pour la vie.

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