Fauve Hautot et son partenaire créent le “scandale” dans DALS.

Fauve Hautot : L’Unafam ou Union nationale de familles de personnes handicapées psychiques n’a pas du tout apprécié le prime de Danse avec les stars.

Diffusé le 2 novembre dernier, sur TF1. Et pour cause, ils y ont vu une prestation “extrêmement stigmatisante pour les personnes vivant avec des troubles psychiques”, ainsi qu'”une esthétique certes prisée des cinéphiles mais ô combien éloignée de la psychiatrie d’aujourd’hui, et heureusement”.

L’Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam) a été choquée par la prestation de Fauve Hautot et Sami El Gueddari datant du 2 novembre dernier.

Le duo avait alors cru bon de danser dans un décor d’hôpital psychiatrique. Une lettre a été adressée à Gilles Pelisson, le PDG de TF1 et le président de la République a même été interpellé.

DALS

Cette prestation qui fait scandale, c’était celle de Fauve Hautot et Sami El Gueddari qui ont dansé dans un décor d’hôpital psychiatrique.

“Avant la performance, un mini-reportage sur l’entraînement est diffusé. Dans ce passage, la danseuse demande à son partenaire :

‘Je veux te voir les yeux injectés de folie, je veux te voir faire peur’. Une ‘folie’ meurtrière, est-on en droit de penser.

Danse avec les stars

Comme si la folie était nécessairement violente, comme si la maladie psychique était un épouvantail d’Halloween !”, déplore l’association à Fauve Hautot

Cette séquence est malheureusement représentative de clichés qui perdurent et stigmatisent gravement les personnes vivant avec des troubles psychiques, comme tout le secteur de la psychiatrie.

Ces personnes se battent avec leurs troubles pour mener une vie digne : ne leur imposons pas une double peine en les enfermant dans cette vision caricaturale et forcément dramatique de leur maladie”, poursuit l’Unafam dans une lettre ouverte à Gilles Pelisson, le PDG de TF1.

Fauve Hautot

Le président Emmanuel Macron, la ministre de la Santé Agnès Buzyn ou encore Roch-Olivier Maistre, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), ont eux aussi été interpellés sur le sujet.

Fauve Hautot, son compte instagram

Soyez informé sans attendre des nouveaux articles !

Merci pour votre inscription !

Cela n'a pas fonctionné.